MEMORIUM, la Vérité dévoilée

Introduction

Cette page a pour but de donner toutes les explications concernant le court-métrage MEMORIUM.

En effet, mon court-métrage peut être vu et compris à différents niveaux. La première vision donne un métrage cohérent et « presque » complet. Il est indispensable d'avoir vu le court-métrage, donc si vous ne l'avez pas encore vu, allez-y.

Explication courte issue du premier visionnage : un journaliste fait un reportage sur un Mémorium, qui se passe mal. Il découvre que la société compte effacer des souvenirs d'un patient qui a commis des actes illégaux. Le journaliste n'arrive pas à s'enfuir mais permet à sa caméra de s'échapper de manière opportune. La vidéo est récupérée par un groupe de « hackers » du NET, qui dévoile les malversations de cette société. Point final.

Toutefois, le métrage laisse un goût amer au spectateur.

Si c'est dû à l'aspect malsain des conversations, c'est un des sentiments que je comptais obtenir. Si c'est dû au fait que vous vous posez des questions sur votre propre mémoire et sur les souvenirs douloureux qui seraient à effacer, alors j'ai gagné ! J'ai touché votre cerveau et vous ai forcé à réfléchir par vous-même, à vous poser des questions. Pour un auteur, c'est vraiment gratifiant. Si c'est parce que vous trouvez qu'il y a des choses étranges dans la narration que vous n'avez pas compris, vous êtes au bon endroit.

Les quelques comportements étranges peuvent être expliqués mais cela nécessite de creuser chaque séquence de manière précise. Beaucoup d'indices sont dissimulés tout le long du métrage. Donc, visionnez-le plusieurs fois.

Pour ceux qui veulent une explication précise de l'auteur, vous n'avez qu'à lire la suite : je vais vous accompagner doucement sur la bonne voie… Pour les autres, veuillez stopper immédiatement votre lecture et revenir plus tard.

Pourquoi MEMORIUM ?

Parce que j'ai créé un mot-valise entre la locution latine 'In memoriam', qui signifie ‘en souvenir de' et le mot ‘sanatorium', qui est un établissement médical spécialisé dans le traitement des différentes formes de tuberculose ce qui donne Mémorium : clinique dédié à l'oubli de souvenirs douloureux.

Mais que voyons-nous en tant que spectateur ?

Nous voyons le contenu d'une vidéo publiée sur le NET. En grande majorité, nous visualisons le contenu de 2 caméras que le journaliste avait amenées avec lui lors de son reportage sur le terrain. La caméra devient dans ce métrage : intradiégétique (diégèse).

Tout le métrage est dans l'ordre chronologique, sauf la scène post-générique. Vous ne l'avez pas vue ? Revoyez le métrage. Encore…

Qu'est ce que l'AMC ?

C'est expliqué plusieurs fois dans le métrage mais je vais rajouter quelques explications supplémentaires.

La technique d'effacement de mémoire (AMC ou Aménagement Mémoriel de Complaisance) est parfaitement rodée : absolument rien de ce qui devait être oublié n'est retenu après l'opération chirurgicale. C'est ultra-précis. Le concept et l'approche du business de l'AMC se rapprochent à notre chirurgie plastique actuelle : si un élément de votre corps ne vous plaît pas, vous pouvez le corriger pour votre bien-être. En payant l'intervention, bien sûr. Ici, on a le même principe sur la mémoire… Les exemples sont présents dans la publicité.

La scène de la publicité

Horodatage : 0'20

Cette publicité est celle officielle du « Mémorium Saint-Pierre ». Elle doit donner envie au citoyen (consommateur) de se faire effacer la mémoire, de ses souvenirs douloureux, contre rémunération.

Pourquoi "Saint-Pierre" ? Parce que Saint-Pierre est le gardien du Paradis. En ayant "oublié tous ses péchés", tout croyant pourra accéder au Paradis. CQFD.

Les hackers du WEB ont placé cette publicité en début de leur propre métrage. Cette vidéo a été produite par la société « Mémorium Saint Pierre » et diffusée sur le NET. Elle est tout simplement récupérée par les hackers.

Mais quels « hackers » ? Ceux ci-après.

La scène d'intro des « hackers »

Horodatage : 0'45

Des « hackers » du NET ont récupéré l'enregistrement d'une caméra par hasard, sur le NET. Ils ont analysé le contenu et le livre au spectateur ce qu'il y avait sur les vidéos.

Pourquoi est-ce qu'on voit le contenu des 2 caméras alors que seule une est « sortie » de la salle ? Les 2 caméras du journaliste, étaient connectées ensemble, cela signifie qu'elles enregistraient toutes les deux, les 2 captations. En avoir une suffit à « visionner » les contenus des 2 caméras. C'est expliqué dans le commentaire vocal du « hacker ».

Le « hacker » utilise une voix simulée sur le NET, ce qui permet de garder son identité. Nous n'apprendrons jamais « qui » il est. C'est totalement inutile pour la compréhension du métrage.

Le « hacker » mentionne « qu'il n'a rien modifié au métrage ». C'est vrai.

L'animation de cette partie est de type psychédélique : elle fait référence aux vidéos des « démos informatiques », réalisées pendant les années 1980-1990. Le style est clairement inspiré des publicités intradiégétiques du jeu : Watchdogs 2.

Les vidéos « bleues » entre les scènes et le premier plan extérieur.

Horodatage : 1'09

Ces animations représentent l'IHM : le moniteur de la caméra. Toute caméra, même actuellement, ont dans le viseur de contrôle un ensemble d'informations utiles pour le vidéaste : la batterie, l'heure, les commandes...

Dans ce futur imaginé par ce métrage, les commandes pianotées par l'opérateur sont également enregistrées par les caméras : ce qu'on appelle techniquement des « méta-données ». Cela permet au journaliste de se souvenir des menus utilisés et des réglages à ce moment-là.

Le journaliste est toujours seul : c'est lui qui manipule ces caméras. D'où, la mention « démarrage manuel » de la caméra.

Notez bien l'heure affichée : 13H01

Le deuxième plan extérieur.

Horodatage : 1'41

Il est à noter que le journaliste est sûr de lui. Il a noté des « questions posées sur le NET » et doit les poser.

Peu de temps écoulé par rapport au précédent plan, puisqu'il a dû déplacer un peu ses caméras, pour faire un nouveau plan.

Dans ce futur, la caméra zoome automatiquement un peu sur lui, pour ne pas le perdre. Vivement ce futur, non ?

L'effacement de la caméra.

Horodatage : 2'52

Nous voyons la directrice Elisabeth, manipuler la caméra en étant en colère. Que fait-elle ?

Notez bien l'heure affichée : 13H45.

C'est expliqué clairement : elle efface les plans précédents ! Mais pas tous les plans : elle se ravise et s'aperçoit que les plans extérieurs avec le journaliste ne sont pas à effacer. Mais juste les plans intérieurs.

Notez bien l'heure affichée : 13H45.

Pourquoi ? Parce qu'elle ne souhaite pas que le journaliste ne souvienne de ce premier patient, dont on ne voit pas la tête d'ailleurs.

Dans quel but ? Nous allons le voir ensuite.

La première scène et l'interview

Horodatage : 3'18

Notez bien l'heure affichée : 14H03

Pourquoi le journaliste dort-il ? Non pas parce qu'il est fatigué, mais parce qu'il vient juste de se faire effacer la mémoire ! On vient de lui effacer le premier patient : il est en période de « réveil ». En effet, le temps écoulé a laissé passer le temps pour la consultation entière d'un patient. Plus le temps de l'effacement du journaliste.

Pourquoi le cadre est de travers ? Parce que le sbire de la directrice a dû la replacer de travers dans la précipitation. Tout ceci doit être déduit par le spectateur.

Comment est-ce possible que la caméra démarre toute seule, alors que normalement seul le journaliste la démarre manuellement ? Parce que dans ce futur, le mode « détection de bruit » automatique est enclenché, donc la caméra enregistre les grésillements du mur interactif et démarre immédiatement.

Ce mur a peu d'intérêt : il donne des informations sur le temps à l'extérieur mais affiche également un jardin japonais. On voit qu'il grésille, car il est par encore pleinement opérationnel. Il doit servir à rassurer le patient qui doit avouer ses fautes qu'il est venu oublier, pendant une consultation. Elisabeth insiste en disant : « qu'il se sente apaisé et détendu ». En effet, cet état d'esprit est nécessaire pour avouer une faute que l'on souhaite effacer. De plus, tout le long du métrage, des sons reposants d'oiseaux et d'eau qui coule peuvent être entendus (sons eux-aussi intradiégétiques). Cela fait partie de l'environnement sonore relaxant souhaité par la direction du Mémorium.

Dans l'histoire, Elisabeth réveille le journaliste en claquant la porte. Le dernier souvenir de ce dernier remonte à ses plans extérieurs et sûrement à son entrée dans la clinique puis dans cette salle et l'installation de son matériel. Il n'a pas moyen de se souvenir du premier patient.

Elisabeth a déjà perdu du temps avec lui lors d'un premier patient, donc elle n'a plus trop de temps à lui consacrer, d'où, son agacement.

Nous pouvons noter une sorte de disque noir et épais sur la table. C'est un microphone d'ambiance, apporté et installé par le journaliste, qui enregistre les conversations au plus près. Ce détail sera important pour la suite.

À la fin de cette scène, le journaliste hésite à nettoyer son objectif, pourquoi ? Parce qu'il a pour habitude de le nettoyer à chaque fois. Elisabeth a dû le remarquer lors du premier patient « oublié ». Devant l'objectif, il remarque que celui-ci est « propre », puisqu'il l'a nettoyé lors du premier patient ! C'est légèrement étrange pour lui.

Lors de l'interview, il est bon de noter que le journaliste indique qu'ils sont au rez-de-chaussé de l'immeuble. Cet indice sera important pour la suite.

Le patient.

Horodatage : 05'33

Notez bien l'heure affichée : 15H10.

Pourquoi le journaliste dort-il encore ? Parce qu'il vient juste de se faire effacer la mémoire, une deuxième fois ! On vient de lui effacer le deuxième patient : il est encore en période de « réveil ». Donc, le temps écoulé vient du temps de l'effacement, mais aussi d'une autre scène que nous verrons plus tard.

Il est intéressant de noter un nouveau démarrage automatique de l'enregistrement.

Le monsieur qui débarque est le ‘troisième' patient de la journée pour Elisabeth, mais pour le journaliste, ce n'est que le premier. Elisabeth n'est pas agacée, même si elle devrait l'être. En effet, pendant deux consultations, cela s'est mal passé : elle fait un effort pour paraître naturelle.

Nous voyons le visage du monsieur, c'est normal puisque le journaliste n'a pas enclenché le mode « enregistrement flouté ».

Les banalités d'usage.

Horodatage : 06'23

Nous continuons dans la chronologie des évènements.

Le journaliste active le mode floutage « image et son », l'idée étant de garantir l'anonymat du patient dès la captation de sa voix et de son visage. La caméra s'occupe automatiquement du recentrage du « rond de floutage ».

L'aveu.

Horodatage : 06'23

Nous continuons dans la chronologie des évènements.

L'aveu n'est pas entendu puisque Elisabeth coupe les deux caméras. C'est trop terrible.

Pour elle, ce n'est pas grave car, même dans le reportage, cet aveu ne pourrait pas être diffusé. Elle l'a précisé précédemment : « dans le strict respect de la confidentialité de la consultation ».

Pour le journaliste, c'est terrible ! Même s'il est conscient qu'il ne pourrait pas le diffuser. Il a quand même le sentiment qu'il « loupe » quelque chose.

Le relâchement.

Horodatage : 09'00

Nous continuons dans la chronologie des évènements.

Le journaliste est très énervé, du coup, il se note une information importante dans sa caméra, se disant « d'investiguer sur le patient ». En effet, il pourrait soulever une deuxième « affaire ». Par conséquent, il enlève le « floutage » du visage et de la voix de ce patient, à dessein. Tout est clair sur l'écran. C'est la première fois qu'on voit un plan du journaliste derrière la caméra. Dans le futur, les caméras auront la possibilité de faire des « selfies » !

Nous pouvons observer que Elisabeth se rapetisse volontairement pour supplier le patient de rester pour oublier :

Elle énonce argument sur argument pour tenter de le convaincre. À la fin, elle se redresse car elle l'a convaincu :

Dernier point important, le patient demande si sa famille est déjà venu l'oublier. Elisabeth lâche une phare ambiguë « nous ne gardons aucune trace… de votre… famille ». Par cette phrase, elle avoue à demi-mot, que sa famille a déjà oublié cette vieille histoire.

Le patient avoue de plus, un léger penchant pervers en souhaitant garder « une belle image d'elle.. Pendant leur vacances. »

Le débriefing.

Horodatage : 11'05

Nous continuons dans la chronologie des évènements. Le journaliste débriefe l'aveu du patient ainsi que quelques questions qui lui viennent.

Notez comment Elisabeth renverse le mot « viol » dans son argumentation. Elle est douée pour convaincre son interlocuteur. Mais les spectateurs ne sont pas dupes, si une femme dit « non » au final : c'est un viol.

Il est bon de noter aussi la posture dominatrice d'Elisabeth face au journaliste :

Son argumentation cynique est basé sur le futur du patient : « vous ne voulez pas mettre un innocent en prison ». Cet argument est fallacieux, il est vrai qu'il aura oublié son méfait, mais c'est volontairement qu'il souhaite oublier.

Il est bon de noter que le journaliste n'est pas ‘incisif' dans ses questions : il est passif. C'est normal puisqu'il a été effacé 2 fois. Toutes les questions qui étaient posées sur le NET ont aussi été effacées, ce sont sûrement elles qui ont impliqué les 2 effacements précédents : les « questions dérangeantes ».

Elisabeth annonce aussi que les soignants et les manipulatrices « peuvent » se faire effacer les patients les plus difficiles. Cette information accentue le cynisme de cette société. « Leur soignants sont les meilleurs : toujours impliqués sur la cas complexes… comme au premier jour ».

Petit « easter egg » ici : Elisabeth extrait de la pochette bleue le vrai scénario de « Mémorium ».

La dernière question.

Horodatage : 13'22

Nous continuons dans la chronologie des évènements.

Notez bien l'heure affichée : 15H59. Donc, une consultation dure à peu près 1 heure. On est dans la la tranche 15H00-15H59, c'est effectivement le 3ème patient. Les deux précédents qui ont été effacés sont respectivement dans les tranches de 13H puis de 14H.

Le journaliste est talentueux, même s'il s'est fait effacer les questions dérangeantes, il a encore une déduction qui le turlupine : « quid de la récidive ? ». À cette question innocente, Elisabeth essaie de vendre de nouveau sa société, donc de transformer ce reportage en publicité déguisée. Mais le journaliste la prend au mot et renverse la situation. Notez ici le temps de pause pour une colère froide d'Elisabeth :

Elisabeth, à nouveau, s'aperçoit que je journaliste a trouvé une nouvelle « faille », et lui demande de tout « effacer ».

On note aussi qu'elle n'appelle plus les gens comme des « patients » mais comme des « clients ». Encore du cynisme.

Elle invite d'ailleurs ses 2 sbires à rentrer dans la pièce. L'un d'eux a le nez cassé et semble plutôt énervé : il tient d'ailleurs un « taser » et semble prêt à s'en servir ! Nous verrons pourquoi plus tard.

Le journaliste n'a aucune échappatoire, par les portes : il se souvient alors qu'il est au rez-de-chaussé donc, il a la fenêtre vers laquelle il se dirige. Là, il s'aperçoit qu'il est à l'étage ! Nous verrons pourquoi plus tard.

Il se fait « taser » dans le dos qui entraîne la chute de la caméra par la fenêtre. La caméra est toujours reliée à son microphone portatif situé sur la table qui enregistre tous les sons d'ambiance de la salle.

On entend clairement des bruits de coups (le journaliste se fait passer à tabac), puis Elisabeth ordonner à ses sbires de taper moins fort « car les traces de sang sont difficiles à effacer sur cette moquettes ». Elle ordonner enfin de récupérer la caméra coûte que coûte, pour qu'ils puissent l'effacer « encore ». C'est normal, puisque c'est la troisième fois qu'ils vont devoir l'effacer.

Sauf, que une « joggeuse / opportuniste » qui passait par là, récupère la caméra, s'enfuit et la vole. Elisabeth est paniquée puis donne ces ordres pour espérer la récupérer. De là, la joggeuse éteint la caméra : on peut penser qu'elle sera à l'origine de la fuite sur le NET après avoir visionner l'enregistrement de la caméra.

Il est bon de noter que, suite au choc, la caméra est endommagée, elle montre des « glitch » gênant. De plus, quand la joggeuse s'éloigne de la salle, la voix d'Elisabeth se perd aussi : trop loin, la réception est moins bonne.

L'avertissement des « hackers ».

Horodatage : 15'10

Nous voyons enfin le « hacker » , qui se masque avec un smiley étrange. En effet, ceci est une référence au « Laughing man » issu de la Saison 1 de la série « Ghost in the Shell: Stand Alone Complex », où un « hacker » du NET cache son visage depuis les caméras de surveillance, par un tel smiley.

Le « hacker » explique clairement la motivation de « ne pas oublier ».

La référence à la fin au « Streisand Group » est une référence à l'effet Streisand, qui est un phénomène médiatique au cours duquel la volonté d'empêcher la divulgation d'informations que l'on aimerait garder cachées — qu'il s'agisse de simples rumeurs ou de faits véridiques — déclenche le résultat inverse.

Petit « easter egg » ici : je suis le « hacker ». Je n'ai pas de gant : j'ai juste été filmé sur un fond blanc cassé. Ma peau est quasi-transparente comme le fond : il ne reste que mes habits.

Le générique s'efface comme du sable qui s'envole, toujours en référence au thème principal du métrage.

La Scène post-générique.

Notez bien l'heure affichée : 14H32.

Cette scène est en première vision totalement incompréhensible. Il est presque clair que maintenant, vous avez compris !

Cette scène est la seule qui n'est pas dans l'ordre chronologique. Elle se situe exactement après le deuxième patient : le journaliste indique clairement, tout en courant, « avoir frappé un vigile, qu'elle veut m'effacer encore »… En effet, il a déjà été effacé une fois : Elisabeth a dû lâcher cette information dans la confusion arrivée après ce deuxième patient. Le journaliste a réussi à frapper un sbire (que l'on a vu précédemment dans le métrage, avec le nez cassé et suffisamment en colère, avec un taser) et il a réussi à fuir par la fenêtre, ce qui va impliquer la réaction d'Elisabeth qui utilisera un bureau indique mais à l'étage. Malheureusement il ne parviendra pas à s'échapper : il sera effacé pour la deuxième fois, et recevra le troisième patient : celui dont nous assistons à la consultation.

Petite astuce pour se souvenir des patients : de 13h00 → 13h59, le premier patient; de 14h00 → 14h59, le second (non vu) et de 15h00 → 15h59, le dernier patient (celui que vous pouvez donc voir, dans ce métrage).

Conclusion

La boucle est donc bouclée. Sauf que, vous, spectateur êtes désormais au courant.

Ne l'oubliez JAMAIS !

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Marc ROZIER, coscénariste et réalisateur de MEMORIUM

Un grand Merci à toute l'équipe qui a rendu ce projet concret.